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Quelques notions clefs de gestion et de stratégie : comment faire le diagnostic swot d'une entreprise.
Qu'est-ce que la stratégie d'entreprise. Quels sont les meilleurs
outils pour visualiser
les options stratégiques qui s'offrent à vous ?
Comment lire un bilan comptable et un
compte de résultat financier. Comprendre la notion clef de
besoin en fond de roulement. Maîtriser les éléments de
la facturation et savoir faire un devis correctement .
Comprendre et calculer facilement son seuil de rentabilité

Comment lire un compte de résultat ?

Établir le résultat est une obligation du plan comptable général. Au-delà de l’obligation légale, le résultat et le compte de résultat ont une signification économique pour les divers partenaires de l’entreprise. Le résultat, différence entre les produits et les charges[1] constitue d’abord la base de calcul de l’impôt sur les sociétés versé à l’État. Il est également redistribué sous la forme de dividendes pour les associés, ” actionnaires” de l’entreprise. Sous certaines conditions le résultat est en partie reversé aux salariés dans le cadre d’une participation et intéressement aux bénéfices de l’entreprise (RSP obligatoire à ce jour au-dessus de 49 salariés). Le résultat est enfin pour le manager et les partenaires de l’exploitation un indicateur essentiel de la performance.
Les S. I. G. Soldes intermédiaires de gestion sont des “indicateurs” qui permettent de mieux comprendre la formation du résultat global. D’une information purement comptable, on passe à un moyen d’information pour la gestion de l’entreprise. Par exemple, la marge commerciale est l’indicateur de référence des sociétés commerciales (ventes moins coûts d’achats des marchandises vendues). La valeur ajoutée, VA, mesure le surplus de richesse créé par l’entreprise dans le cadre de son activité (marge + production moins consommation en provenance des tiers). L’excédent brut d’exploitation est la différence entre la VA de l’entreprise (+ les éventuelles subventions d’exploitation) et la rémunération des salariés et de la collectivité publique (impôts). 

compte résultat

Le résultat d’exploitation mesure la performance économique de l’entreprise en prenant en compte tous les aspects de l’exploitation, indépendamment de sa politique d’endettement et du régime d’IS (le résultat peut varier sensiblement pour une même société en fonction des dotations aux amortissements). Le résultat exceptionnel est lié aux opérations qui ne se reproduisent pas d’une année sur l’autre (exemple vente d’une immobilisation). Au résultat courant avant impôts et au résultat exceptionnel, on déduit la participation et les impôts afin d’obtenir le résultat net comptable qui est le solde du compte de résultat (que l’on retrouve au bilan) et qui sert à la rémunération des actionnaires ou est affecté à un compte de réserve. ■

Dans la pratique, se comparer aux autres et aux moyennes du secteur est toujours intéressant. Vous pouvez ainsi aisément voir si votre ratio Résultat/Salarié, exemple d’indicateur de productivité est au-dessous ou en dessous des autres… ou tous les ratios qui vous sembleront pertinents… Méfiez-vous cependant des optimisations diverses. Tout n’est pas déclaré, la structure financière de la société et la politique fiscale du pays ont des conséquences impensables sur les résultats publiés. Si Amazon a son siège européen en Irlande, ce n’est sûrement pas à cause du climat.


[1] Tout ce qui est consommé en un cycle d’exploitation est une charge (s’il faut plusieurs cycles, ou au-delà d’un certain montant, alors il y a amortissement).

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Comment lire et comprendre un bilan ?

Comment comprendre un bilan comptable ? Nous avons essayé de faire très rapide et sans doute qu’il vous faudra des schémas et un peu plus de temps si vous découvrez les documents comptables de bases. Ces quelques fiches remettront les idées en place si vous avez déjà des notions. Nous n’évoquons pas l’annexe qui accompagne bilan et compte de résultat, il faudrait donner un tournant technique de gestion qui n’est pas l’objet de cet ouvrage.

La situation financière d’une entreprise bouge en permanence, elle paie ses fournisseurs reçoit des chèques, paie des salaires, etc. Chaque transaction doit être écrite pour pouvoir être ” vérifiée ” par les décideurs et les tiers (dont l’état). Ces écritures sont consignées dans le ” journal ” et récapitulées en fin de cycle dans le ” Bilan “. Les numéros de compte sont imposés par le plan comptable pour permettre les échanges entre les entreprises et les contrôles. Chaque mouvement fait intervenir au minimum deux comptes et ne peut plus être effacé.

La logique est la suivante à partir du journal : je paie un fournisseur avec un chèque de 600 euros. Mon compte ” banque ” (512 à l’actif) diminue (il est crédité) et de l’autre côté, mon compte fournisseur au passif est débité (ma dette envers lui diminue). L’équilibre est ainsi maintenu et l’opération est enregistrée dans les comptes mouvementés.

sécriture comptable

Le bilan présente à un moment donné le regroupement de toutes les écritures. Le plan comptable part d’une équation de base : Actif= Passif+ Capital. L’actif dit immobilisé représente l’ensemble des biens destinés à rester durablement dans l’entreprise. On distingue les immobilisations incorporelles (brevets, logiciels, licences…) et les immobilisations financières (actions et obligations).

L’actif dit circulant comprend le stock, les créances et les disponibilités (banque et caisse). Les Capitaux propres regroupent les apports des associés, le bénéfice ou la perte de l’entreprise et les réserves qui constituent une partie du résultat mis de côté. Les dettes comprennent les emprunts, les dettes fournisseurs, les dettes fiscales et sociales. ■

bilan comptable

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Outils et matrices de la stratégie.

Une matrice stratégique est une grille permettant de visualiser la position des différents domaines d’activités d’une entreprise par rapport à plusieurs variables. On trouve souvent des axes représentant la part de marché relative (part de marché de l’entreprise calculée par rapport à celle du leader) et le taux de croissance du marché ou de l’activité. Vous trouverez ici trois outils parmi les plus connus.

La matrice Arthur Doo Little

La matrice Arthur Doo Little permet de visualiser la position concurrentielle de l’entreprise et le degré de maturité du segment. Doo Little préconise soit un développement naturel (position favorable et segment en démarrage), un développement sélectif (recherche des créneaux ou la position concurrentielle peut être améliorée) ou l’abandon (position concurrentielle marginale ou nouvelle).

matrice doolittle

L’analyse de Michael Porter

L’analyse de Michael Porter selon l’intensité des forces exercées sur le secteur, la rentabilité se réduit. En fonction de la position concurrentielle de l’entreprise, celle-ci peut opter pour une stratégie sectorielle (se concentrer sur le secteur ou son avantage concurrentiel est le plus fort) ou globale.

Matrice de Porter

La matrice BCG (simplifiée)

La matrice BCG (1) du boston consulting group est également célèbre. Elle propose un classement du portefeuille de produits ou d’activités selon la Part De Marché Relative et le taux de croissance. n y trouve 4 cases, Vedette-stars : part de marché relative dominante sur un marché porteur, Poids morts : activités dont la part de marché relative est faible sur un marché vieillissant, Dilemmes : activités dont la part de marché relative est faible mais dans un marché en forte croissance. Vaches à lait : activités dont le marché de référence connaît une croissance faible, mais pour lesquelles l’entreprise détient une part de marché relative élevée. Le but est de financer la croissance des stars par les vaches à lait, de basculer les dilemmes en star et d’éliminer les poids morts.

Matrice BCG

La part de marché relative est calculée par rapport à celle du leader. La part de marché relative du leader est obtenue en divisant sa part de marché absolue par rapport à celle de son concurrent immédiat. Les trois outils présentés se complètent. La matrice de Doo Little positionne les activités, celle du BCG1 positionne davantage les couples produits / marchés et les forces de Porter aident à visualiser la rentabilité probable d’un secteur et son attractivité. Notez que le concept de parts relatives est quasiment inapplicable pour la plupart des entreprises qui manquent d’informations. Nous nous sommes permis d’en proposer ici une version BCG plus simple à appréhender.■

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